07/19/10 A fond les galons
Ca m'fait toujours bizarre de lire, de plus en plus souvent, c't'expression un grenelle pour parler d'une réunion formelle et fouillée, sommée de résoudre les problèmes, à coups d'compromis des parties.
Après le grenelle de l'environn'ment (dont j'te laisse rechercher les avancées majeures au cas où t'aurais déjà oublié), vlà-t-y pas qu'à Grenoble, i s'sont agacés, eux aussi, et réclament un grenelle de la sécurité ; oué mmmmmh, t'es impatient d'savoir quels lourds casiers vont représenter les méchants, comparer les mesures à prendre, cramage de voitures non répertorié, bavures classées au ministère, disparition de preuves en tout genre, dans le respect de la liberté républicaine... à moins qu'il ne s'agisse d'une tentative désespérée pour remettre -enfin- le sécuritaire au centre des débats, d'où qu'il a dû sortir sans préviendre, pour remettre la démocratie droit dans ses bottes.
Tâtonnons du côté des modèles... Le premier Grenelle, en mai 68 ? Pas mal, l'a abouti à la visite du général de gaulle au général massu, la dissolution de l'assemblée, et la remontée en technicolor de la droite dure. Je l'sens bien.
Le quartier de Grenelle à Paris ? Il a abrité le Vél' d'hiv, où qu'furent embarqués plus de 10 000 feujs, en 42, grâce au zèle de quasi autant d'képis de la police française. Encore d'la bonne, question sécurité.
J'hésite là, ça fait quand même plus de bottes que d'démocratie. Fort heureus'ment, après un court moment de détresse, la symbolique démocrante me rattrape à temps... Qu'allais-je m'estourdir d'étoiles, quand j'avais l'fiel à portée d'main... Grenelle, c'est exactement là que siège le bon maire de la douce ville où chuis née, comment ai-je pu l'oublier, notre ministre du travail, Eric Woerth. Un exempt à soi tout seul, un boulet en papier mâché direct sorti du cul de HEC, l'écrémé professionnel... un pur costard-cravatte, enfin !
Après le grenelle de l'environn'ment (dont j'te laisse rechercher les avancées majeures au cas où t'aurais déjà oublié), vlà-t-y pas qu'à Grenoble, i s'sont agacés, eux aussi, et réclament un grenelle de la sécurité ; oué mmmmmh, t'es impatient d'savoir quels lourds casiers vont représenter les méchants, comparer les mesures à prendre, cramage de voitures non répertorié, bavures classées au ministère, disparition de preuves en tout genre, dans le respect de la liberté républicaine... à moins qu'il ne s'agisse d'une tentative désespérée pour remettre -enfin- le sécuritaire au centre des débats, d'où qu'il a dû sortir sans préviendre, pour remettre la démocratie droit dans ses bottes.
Tâtonnons du côté des modèles... Le premier Grenelle, en mai 68 ? Pas mal, l'a abouti à la visite du général de gaulle au général massu, la dissolution de l'assemblée, et la remontée en technicolor de la droite dure. Je l'sens bien.
Le quartier de Grenelle à Paris ? Il a abrité le Vél' d'hiv, où qu'furent embarqués plus de 10 000 feujs, en 42, grâce au zèle de quasi autant d'képis de la police française. Encore d'la bonne, question sécurité.
J'hésite là, ça fait quand même plus de bottes que d'démocratie. Fort heureus'ment, après un court moment de détresse, la symbolique démocrante me rattrape à temps... Qu'allais-je m'estourdir d'étoiles, quand j'avais l'fiel à portée d'main... Grenelle, c'est exactement là que siège le bon maire de la douce ville où chuis née, comment ai-je pu l'oublier, notre ministre du travail, Eric Woerth. Un exempt à soi tout seul, un boulet en papier mâché direct sorti du cul de HEC, l'écrémé professionnel... un pur costard-cravatte, enfin !
Y en a qui bossent
Un Paris, des paris. Paris d'Inuit comme dans c'est beau une ville, l'inuit. ExileE sur un nouveau condiment. Avec ou sans metro.