07/17/10 Odd People Out (Êtres extravagants)
Le film où je préfère Depp, c'est Before Night Falls, de Julian Schnabel, le même -par ailleurs peintre réputé, qui a pondu Basquiat.
Javier Bardem y incarne épatamment Reinaldo Arenas, poète, romancier et surtout pédé cubain, qui passa un bout d'temps en prison pour finir par le sida et l'suicide au pied de la statue d'la liberté.
Depp, lui, cumule deux rôles, celui de Bonbon, transsexuelle emprisonnée chez les castristes, et du lieutenant Victor, son jumeau inversé, homo refoulé à la sophistication perverse.
Arenas ne trouvait l'art digne que dans l'irrévérence et la plus sublime poésie dans le tourbillon des mouches qui montent vers ton visage quand tu soulèves le couvercle des cabinets. Sur la bobine, c'est fort logiqu'ment via le trou d'balle de la belle, après un passage obligé aux chiottes, dernier rempart de l'intime, que peuvent s'évacuer les textes du déviant.
extrait, sur un titre d'Anthony and the Johnsons, dans la famille extravagant, encore une bonne pioche.
Javier Bardem y incarne épatamment Reinaldo Arenas, poète, romancier et surtout pédé cubain, qui passa un bout d'temps en prison pour finir par le sida et l'suicide au pied de la statue d'la liberté.
Depp, lui, cumule deux rôles, celui de Bonbon, transsexuelle emprisonnée chez les castristes, et du lieutenant Victor, son jumeau inversé, homo refoulé à la sophistication perverse.
Arenas ne trouvait l'art digne que dans l'irrévérence et la plus sublime poésie dans le tourbillon des mouches qui montent vers ton visage quand tu soulèves le couvercle des cabinets. Sur la bobine, c'est fort logiqu'ment via le trou d'balle de la belle, après un passage obligé aux chiottes, dernier rempart de l'intime, que peuvent s'évacuer les textes du déviant.
extrait, sur un titre d'Anthony and the Johnsons, dans la famille extravagant, encore une bonne pioche.
Y en a qui bossent
Un Paris, des paris. Paris d'Inuit comme dans c'est beau une ville, l'inuit. ExileE sur un nouveau condiment. Avec ou sans metro.
don't why
read my lips not my comments