15/08/2010 Barre au mètre
Je m'demandais quel était l'couillon qu'avait bien pu trouver l'idée saugrenue de mesurer l'temps, pas çui d'la météo ou du calendrier, j'déteste le 15 août c'est l'début d'la flotte. Pas le rythme de la journée non plus, y a qu'un curé pour trouver qu'les messes vont t'cadrer un emploi du temps. Nan, l'invention que vrémen faut être obsessionnel pour y aller, le chronomètre.
Pouvais pas d'viner qu'il existait un garde-temps (de dieu j'adore déjà ce mot), cause de tous nos emmerdes, et parmi eux l'ancêtre, donc, du chrono d'nos sportifs assidus.
Je t'esplique : les marins, pour mesurer les distances, z'avaient besoin du repère horaire d'un méridien, pour comparer z'avaient l'zoutil, le garde-temps, 'stoire de calculer la différence et d'la retransformer en distance ; mais avec le tangage buuuuuuurp, même le zoutil i bouge trop, résultat total destroy la longitude, on s'étonne pu qu'i s'soit paumé l'aut colomb, un banal problème de latéralité en somme.
L'a fallu attendre le XVIIIè pour qu'les marins soient pu largués à cause de leur chronomètre, c'qui les a pas rendus moins nerveux, mais i z'ont pu s'esquinter tranquillou à perdre pis chercher ce bon docteur livingstone à chaque atterrissage. Voudrais pas dire, 'vec mon pied marin légendaire, mais c'est bien à cause d'un souci migratoire qu'les garde-temps continuent à nous bouffer l'espace vital.
Pouvais pas d'viner qu'il existait un garde-temps (de dieu j'adore déjà ce mot), cause de tous nos emmerdes, et parmi eux l'ancêtre, donc, du chrono d'nos sportifs assidus.
Je t'esplique : les marins, pour mesurer les distances, z'avaient besoin du repère horaire d'un méridien, pour comparer z'avaient l'zoutil, le garde-temps, 'stoire de calculer la différence et d'la retransformer en distance ; mais avec le tangage buuuuuuurp, même le zoutil i bouge trop, résultat total destroy la longitude, on s'étonne pu qu'i s'soit paumé l'aut colomb, un banal problème de latéralité en somme.
L'a fallu attendre le XVIIIè pour qu'les marins soient pu largués à cause de leur chronomètre, c'qui les a pas rendus moins nerveux, mais i z'ont pu s'esquinter tranquillou à perdre pis chercher ce bon docteur livingstone à chaque atterrissage. Voudrais pas dire, 'vec mon pied marin légendaire, mais c'est bien à cause d'un souci migratoire qu'les garde-temps continuent à nous bouffer l'espace vital.
Top moumoute : 0. Il te plaid cet arctique ? [Oui/Nan]
13/08/2010 Grands froids
C'est l'grand jour : le groenland s'est connecté à la banquise ! Pis attation, de Nuuk... Euh Nuuk ? kessecé ? pas d'la gougnotte, c'est la capitale ; 'lors sers les fesses et attrape le manche -tant qu'y en a, ça va tant d'guet, la coalition inuite est en marche.
Il était temps d'sévir, l'onu commence à nous traiter d'fachos, tout ça pasqu'on a une gestion impliquée d'nos flux migratoires. Hé ho, qu'i z'oublient pas là-bas qu'les vikings ont débarqué aux amériques en drakkar, merdalors c'est quand même pas un togolais suisse qui va nous donner des l'çons d'roulottes basanées.
Il était temps d'sévir, l'onu commence à nous traiter d'fachos, tout ça pasqu'on a une gestion impliquée d'nos flux migratoires. Hé ho, qu'i z'oublient pas là-bas qu'les vikings ont débarqué aux amériques en drakkar, merdalors c'est quand même pas un togolais suisse qui va nous donner des l'çons d'roulottes basanées.
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12/08/2010 Bourreaux en choeur
Après l'art, l'amour, la bouffe, le cul, la merde, qu'est-ce que j'pourrais bien ajouter... de la politique ? Tssss.
Hier donc, j'tais en colère. Ca a commencé avec les élections au rwanda -j'aime bien suivre d'un billet à l'aut comment qu'ça évolue, c'est pour ça qu'j'écris, pour m'rapp'ler, fin d'l'annexe.
Donc au rwanda, un score imbattable, 93 % d'voies merde j'ai envie d'garder l'lapsus, pour Kagamé, qui occupe les lieux depuis l'génocide, presque vingt ans, hé ça s'mérite, bravo à lui.
Et hop, en pleine crise, j'en ai profité pour m'rapp'ler bien à fond : et la yougoslavie bordel, karadzic ousqu'il en est ? Coup d'veine, en 2012 y a pu d'tribunal pour les éventreurs de l'ex yougoslavie, les juges se sont chopé vingt ans max ; bah c'est pas comme si les criminels de guerre on les r'trouvait 40 ans après, l'europe c'est vach'ment grand, et on circule encore en diligence, voire au drakkar, j'envisage même pas l'état des lettres de cachet chevauchant en Mac ; au rythme où ça avance, voilà qui devrait nous assurer un beau spectacle pendant encore deux ans.
Avec en décor luxuriant marianne s'f'sant grimper les ventes et l'buzz à grand renfort d'incapacité présidentielle, tout en l'arrosant d'édito keuf kahnien et d'vigilance médiacratique, le rêve.
Hier donc, j'tais en colère. Ca a commencé avec les élections au rwanda -j'aime bien suivre d'un billet à l'aut comment qu'ça évolue, c'est pour ça qu'j'écris, pour m'rapp'ler, fin d'l'annexe.
Donc au rwanda, un score imbattable, 93 % d'
Et hop, en pleine crise, j'en ai profité pour m'rapp'ler bien à fond : et la yougoslavie bordel, karadzic ousqu'il en est ? Coup d'veine, en 2012 y a pu d'tribunal pour les éventreurs de l'ex yougoslavie, les juges se sont chopé vingt ans max ; bah c'est pas comme si les criminels de guerre on les r'trouvait 40 ans après, l'europe c'est vach'ment grand, et on circule encore en diligence, voire au drakkar, j'envisage même pas l'état des lettres de cachet chevauchant en Mac ; au rythme où ça avance, voilà qui devrait nous assurer un beau spectacle pendant encore deux ans.
Avec en décor luxuriant marianne s'f'sant grimper les ventes et l'buzz à grand renfort d'incapacité présidentielle, tout en l'arrosant d'édito keuf kahnien et d'vigilance médiacratique, le rêve.
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11/08/2010 Héloïse, elle ose
Des jours on devrait pas allumer son ordinateur, pour éviter le regard vide en face, tain blafard de vie roide, la panse inique qui vous implose.
Dans c'cas-là, y a guère que la poésie pour m'remettre d'aplomb : aujourd'hui je te mets un joli poème tragique du XVIIIè, traduction d'un texte d'Alexander Pope par Charles-Pierre Colardeau, pour me rapp'ler cette chère Héloïse dont les lettres lucides et l'amour opiniâtre pour un connaud castré avaient violemment frappé mon jeune coeur entre les rayons sombres d'une bibliothèque d'arrondiss'ment.
Oué, t'as r'marqué hein, en ces jours fastes d'allers sans drain, je m'en branle total que t'aimes pas la poésie, après tout, y a pas d'raison qu'toi, tu t'amuses.
Héloïse dans sa cellule répond à une lettre d'Abailard. (orthographe modernisée).
Dans ces lieux habités par la seule innocence,
Où règne, avec la paix, un éternel silence,
Où les cœurs, asservis à de sévères lois,
Vertueux par devoir, le sont aussi par choix ;
Quelle tempête affreuse, à mon repos fatale,
S' élève dans les sens d'une faible vestale ?
De mes feux, mal éteints, qui ranime l'ardeur ?
Amour, cruel amour, renais-tu dans mon cœur ?
Hélas, je me trompais ! J'aime, je brûle encore !
Ô mon cher et fatal ! ... Abailard ... je t'adore !
Cette lettre, ces traits, à mes yeux si connus,
Je les baise cent fois, cent fois je les ai lus.
De sa bouche amoureuse Héloïse les presse ;
Abailard ! Cher amant ! Mais quelle est ma faiblesse ?
Quel nom, dans ma retraite, osé-je prononcer ?
Ma main l'écrit ! ... hé bien, mes pleurs vont l'effacer !
Dieu terrible, pardonne, Héloïse soupire.
Au plus cher des époux tu lui défends d'écrire,
À tes ordres cruels Héloïse souscrit...
Que dis-je ? Mon cœur dicte... et ma plume obéit.
Prisons, où la vertu, volontaire victime,
Gémit et se repent, quoiqu'exempte de crime,
Où l'homme, de son être, imprudent destructeur,
Ne jette, vers le ciel, que des cris de douleur,
Marbres inanimés, et vous froides reliques,
Que nous ornons de fleurs, qu'honorent nos cantiques,
Quand j'adore Abailard, quand il est mon époux,
Que ne suis-je insensible et froide comme vous !
Mon dieu m'appelle en vain du trône de sa gloire,
Je céde à la nature une indigne victoire.
Les cilices, les fers, les prières, les vœux,
Lire la suite...
Dans c'cas-là, y a guère que la poésie pour m'remettre d'aplomb : aujourd'hui je te mets un joli poème tragique du XVIIIè, traduction d'un texte d'Alexander Pope par Charles-Pierre Colardeau, pour me rapp'ler cette chère Héloïse dont les lettres lucides et l'amour opiniâtre pour un connaud castré avaient violemment frappé mon jeune coeur entre les rayons sombres d'une bibliothèque d'arrondiss'ment.
Oué, t'as r'marqué hein, en ces jours fastes d'allers sans drain, je m'en branle total que t'aimes pas la poésie, après tout, y a pas d'raison qu'toi, tu t'amuses.
Héloïse dans sa cellule répond à une lettre d'Abailard. (orthographe modernisée).
Dans ces lieux habités par la seule innocence,
Où règne, avec la paix, un éternel silence,
Où les cœurs, asservis à de sévères lois,
Vertueux par devoir, le sont aussi par choix ;
Quelle tempête affreuse, à mon repos fatale,
S' élève dans les sens d'une faible vestale ?
De mes feux, mal éteints, qui ranime l'ardeur ?
Amour, cruel amour, renais-tu dans mon cœur ?
Hélas, je me trompais ! J'aime, je brûle encore !
Ô mon cher et fatal ! ... Abailard ... je t'adore !
Cette lettre, ces traits, à mes yeux si connus,
Je les baise cent fois, cent fois je les ai lus.
De sa bouche amoureuse Héloïse les presse ;
Abailard ! Cher amant ! Mais quelle est ma faiblesse ?
Quel nom, dans ma retraite, osé-je prononcer ?
Ma main l'écrit ! ... hé bien, mes pleurs vont l'effacer !
Dieu terrible, pardonne, Héloïse soupire.
Au plus cher des époux tu lui défends d'écrire,
À tes ordres cruels Héloïse souscrit...
Que dis-je ? Mon cœur dicte... et ma plume obéit.
Prisons, où la vertu, volontaire victime,
Gémit et se repent, quoiqu'exempte de crime,
Où l'homme, de son être, imprudent destructeur,
Ne jette, vers le ciel, que des cris de douleur,
Marbres inanimés, et vous froides reliques,
Que nous ornons de fleurs, qu'honorent nos cantiques,
Quand j'adore Abailard, quand il est mon époux,
Que ne suis-je insensible et froide comme vous !
Mon dieu m'appelle en vain du trône de sa gloire,
Je céde à la nature une indigne victoire.
Les cilices, les fers, les prières, les vœux,
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09/08/2010 L'étron sonne dur
A toi, j'peux rien cacher, pis ça t'surprendra pas : c'est bien l'mot enculades qui ramène le plus de gogos sur la banquise, assez vite suivi par pute inuit, moui je sais je fais comme monsieur jourdain, de l'ethnologie sans l'savoir (la vache, falloir que j'rafraichisse mes lectures, j'ai enfin ach'té le lagarde et michard du XIXè, t'as d'la chance).
Je sais pas quand l'humanité a découvert ce lieu incertain et magique pour niquer tout c'qui bouge en toute tranquillité, à mon avis, c'est tôt, vu qu'l'engeance est naturell'ment portée tout ensemble à l'erreur de parcours et à la hauteur de vues.
Qui plus est, tu trouves de tout dans les trous d'balle, c'est confirmé, surtout des trucs qui r'montent à loin. Qu'on a choisi de préparer, d'assembler et d'avaler. Des trucs qui servent à s'lever tous les jours. La merde, donc, a un passé. Et, heureus'ment, pasque, si elle avait un av'nir, y aurait des hochets inconfortables sur toutes nos cuvettes, des cérémonies constipées autour des fonds d'bas intestinaux, et on s'rait tous à s'extasier, tous les matins à quat pattes, devant cette merveille de la nature.
Mais sur c'pot-là on a zappé les traditions qui nous poussent à vénérer les créations d'l'homme, à la place, on fait disparaitre, volatiliser, aseptiser nos merdes mais on continue d'enculer, cauz que c'est une manière saine et non déguisée d'nouer un lien étroit avec l'histoire d'l'enculéE.
Je sais pas quand l'humanité a découvert ce lieu incertain et magique pour niquer tout c'qui bouge en toute tranquillité, à mon avis, c'est tôt, vu qu'l'engeance est naturell'ment portée tout ensemble à l'erreur de parcours et à la hauteur de vues.
Qui plus est, tu trouves de tout dans les trous d'balle, c'est confirmé, surtout des trucs qui r'montent à loin. Qu'on a choisi de préparer, d'assembler et d'avaler. Des trucs qui servent à s'lever tous les jours. La merde, donc, a un passé. Et, heureus'ment, pasque, si elle avait un av'nir, y aurait des hochets inconfortables sur toutes nos cuvettes, des cérémonies constipées autour des fonds d'bas intestinaux, et on s'rait tous à s'extasier, tous les matins à quat pattes, devant cette merveille de la nature.
Mais sur c'pot-là on a zappé les traditions qui nous poussent à vénérer les créations d'l'homme, à la place, on fait disparaitre, volatiliser, aseptiser nos merdes mais on continue d'enculer, cauz que c'est une manière saine et non déguisée d'nouer un lien étroit avec l'histoire d'l'enculéE.
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08/08/2010 Papilles
Bah, je pourrais t'parler d'l'expo Munch, divine, qui s'achève aujourd'hui à la Pinacothèque. Mais tu vas rager, et en plus les images laissent pas passer cette touche à la palette : de l'absence totale de frottis d'pinceau au gros tas d'huile, ses toiles sont une étonnante composition aussi riche en couleurs et contrastes que subtile dans la gestion de leur espace.
Donc pour te conforter dans ton aigreur, j'te caus'rai juste du ceviche, probablement francisé mais excellemment délicat, un truc péruvien qu'j'ai becté à Oberkampf. Ca fait deux fois c'mois-ci qu'on m'mélange de la mangue à du poisson et deux fois qu'je frise l'apoplexie d'émotion. La recette originale te raviote de morceaux d'poisson servis froids après avoir mariné dans les oignons et le citron vert, avec une touche de piment parfois. La mangue était en sus ; ravissant et fondant, une rondeur piquante sur la langue, de quoi parfait'ment digérer tous les violets de munch.
Donc pour te conforter dans ton aigreur, j'te caus'rai juste du ceviche, probablement francisé mais excellemment délicat, un truc péruvien qu'j'ai becté à Oberkampf. Ca fait deux fois c'mois-ci qu'on m'mélange de la mangue à du poisson et deux fois qu'je frise l'apoplexie d'émotion. La recette originale te raviote de morceaux d'poisson servis froids après avoir mariné dans les oignons et le citron vert, avec une touche de piment parfois. La mangue était en sus ; ravissant et fondant, une rondeur piquante sur la langue, de quoi parfait'ment digérer tous les violets de munch.
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07/08/2010 Poing jet
C'est l'billet où j'me fais plein d'copines, celles qui prétendent encore que la violence féminine à l'égard des hommes existe certes, mais à une échelle tell'ment moindre, rien d'comparable, c'est évident quand même, nan mais tu t'rends compte de c'que tu dis ?!
Bah je sais pas comment qu'elles font les meufs pour carburer pareill'ment à la science infuse vu l'nombre de stats qui circulent en France (la gestion policière discriminatoire et l'absence de structures d'accueil officielles).
Oui da, les stats, parlons-en. Montrent exactement la même proportion qu'les violences aux femmes, environ 10 %. Que ce soit en France ou au Québec. Merde, c'est 'pas l'bol, en plus ça grimpe. Sauf que, nous, en France, on a pas b'soin d's'en occuper, ça 'xiste pas, c'est tes copines qui l'disent. Ajoutent, pour convaincre, qu'la gonze faut bien qu'elle se défende. Sûr que cogner la première, c'est subtil comme parade. D'ailleurs, plus elles sont diplômées, plus elles t'éclatent ! Avec une vraie gourmandise quand y a des enfants pour polluer son couillu.
Ah ben ouais charrie pas, j'parle que des hétéros, chez les gouines ça 'xiste pas.
Bah je sais pas comment qu'elles font les meufs pour carburer pareill'ment à la science infuse vu l'nombre de stats qui circulent en France (la gestion policière discriminatoire et l'absence de structures d'accueil officielles).
Oui da, les stats, parlons-en. Montrent exactement la même proportion qu'les violences aux femmes, environ 10 %. Que ce soit en France ou au Québec. Merde, c'est 'pas l'bol, en plus ça grimpe. Sauf que, nous, en France, on a pas b'soin d's'en occuper, ça 'xiste pas, c'est tes copines qui l'disent. Ajoutent, pour convaincre, qu'la gonze faut bien qu'elle se défende. Sûr que cogner la première, c'est subtil comme parade. D'ailleurs, plus elles sont diplômées, plus elles t'éclatent ! Avec une vraie gourmandise quand y a des enfants pour polluer son couillu.
Ah ben ouais charrie pas, j'parle que des hétéros, chez les gouines ça 'xiste pas.
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Y en a qui bossent
Un Paris, des paris. Paris d'Inuit comme dans c'est beau une ville, l'inuit. ExileE sur un nouveau condiment. Avec ou sans metro.